mardi 4 février 2014
Puissent-elles ne jamais disparaître !
Vidéo trouvée sur YouTube de FuktigTrasa.
Pour démarrer la vidéo, cliquez sur le triangle central.
mercredi 22 janvier 2014
Jakob Schlaepfer, la broderie du futur pour la haute couture :
Voici un article que j'ai trouvé captivant sur "La presse.ca" à propos du monde de la broderie de nos jours.
Je vous le livre tel que.
Par Nathalie OLOF-ORS
Agence France-Presse
Paillettes, sequins, mais aussi
découpe laser ou fibre de verre : les étoffes de la maison suisse Jakob
Schlaepfer, fondée il y a plus d'un siècle, jouent la carte de
l'innovation pour les grands noms de la haute couture.
En 1963, Robert Schlaepfer, le fils du fondateur de cette entreprise
créée en 1904, a déposé un brevet sur un procédé industriel qui a
révolutionné l'utilisation des paillettes, permettant de les coudre
directement sur des métiers à broder, plutôt qu'individuellement à la
main.
«La deuxième génération a mis l'accent sur l'innovation», a expliqué à
l'AFP Martin Leuthold, directeur artistique, lors d'une rencontre dans
son atelier à Saint-Gall, berceau de la broderie en Suisse.
La société Jakob Schlaepfer a alors travaillé étroitement avec André
Courrèges, lui proposant des paillettes futuristes à l'époque où le
couturier français, fasciné par la conquête de l'espace, allait
bouleverser les codes de la mode.
Depuis, la maison Jakob Schlaepfer a multiplié les nouvelles techniques,
se lançant aussi bien dans l'impression à jet d'encre et la découpe au
laser que dans le travail des métaux.
L'une des dernières innovations est le recours à la fibre de verre,
utilisée pour imprimer des motifs qui semblent s'éclairer comme par
magie au contact de la lumière.
L'idée est née d'une collaboration avec une troupe de théâtre, raconte
Martin Leuthold. Le metteur en scène voulait un costume pour un ange
sans pour autant tomber dans «le cliché des ailes et des plumes».
Il s'est alors intéressé de près aux capteurs lumineux, utilisés dans
les vêtements de sécurité tels que les uniformes des pompiers, pour
produire un tissu permettant à l'ange d'irradier de lumière lorsque les
projecteurs s'arrêteraient sur lui.
«C'est une technique de la vie de tous les jours et j'ai voulu voir
comment je pourrais la transformer pour l'utiliser dans la mode»,
explique-t-il en présentant un épais velours noir qui s'illumine une
fois placé sous une lampe.
1000 pièces par an
La seconde grande innovation récente, pour laquelle Martin Leuthold
s'est vu décerner l'an passé le prix suisse du design, est une technique
d'impression utilisant des feuilles d'aluminium pour transférer des
motifs floraux sur un tissu de polyester ultra fin.
«Dans la mode, tout ce qui a déjà été vu une fois est déjà vieux. Alors
il faut toujours quelque chose de nouveau», argumente-t-il.
Passionné par la tradition textile de sa région, Martin Leuthold cherche
volontiers l'inspiration dans les classiques qu'il revisite pour leur
donner un ton plus contemporain.
En poste depuis plus de quarante dans l'entreprise, dont il a repris la
direction artistique en 1989, il conçoit avec son équipe 1000 pièces
différentes par an, la première moitié étant destinée à la haute couture
- Chanel, Jean Paul Gaultier, Dior ou Versace -, la seconde au
prêt-à-porter pour des clients comme Louis Vuitton, Marc Jacobs ou
Vivienne Westwood.
Résolument haut de gamme, ses coupons se vendent à partir de 100 francs
suisses (120$CAN) le mètre, mais peuvent grimper jusqu'à 6000 francs
(7200$CAN) pour les plus élaborés.
Si certaines pièces sont réalisées mécaniquement sur les métiers à
tisser, de nombreuses étoffes nécessitent un long travail à la main.
À l'atelier, où sont employées 60 personnes, deux ouvrières incrustent
des cristaux sur un tweed blanc à l'aide d'une presse tandis que, dans
la pièce à côté, une de leurs collègues découpe de larges bandes de
tissu parsemées de sequins en trois dimensions avant de les réassembler à
la main pour créer une étoffe unique.
Avec l'accélération des rythmes dans la mode, il est plus que jamais
nécessaire de créer des pièces qui se distinguent les unes des autres,
selon Martin Leuthold.
«Avant il pouvait s'écouler plusieurs semaines avant que les pièces vues
à Paris ne se retrouvent à New York ou à Milan. Mais aujourd'hui les
gens peuvent voir les étoffes sur leurs tablettes avant même que le
défilé ne soit terminé», pointe-t-il.
Etoile de Bethléem, (suite 1) :
| Presque toutes les couleurs sont là. |
D'une part, j'ai fait l'erreur de me disperser avec mon
projet de "Barnabé" mon bonhomme de neige qui fait du patin à glace
mais je le finirai pour un Noël prochain.
C'est un projet qui me plait et dans ma tête, il évolue...Peut
être qu'un portait de Barnabé en broderie de fil rouge sur tissu blanc pourrait
s'insérer dans le log cabin…
Du traditionnel mélangé avec des couleurs flashies en somme.
D'autre part, à l'atelier, Jacqueline (ma prof de patch,
vous savez maintenant…) va nous apprendre à faire du patch machine dans les
règles de l'art.
YES !!!! YES !!!! YES !!!! Je suis très contente !
Pour vous montrer l'étendue de mon ignorance au sujet de
"se servir d'une machine à coudre", je ne m'étais JAMAIS interrogée sur…la grosseur de l'aiguille…pourtant
élément essentiel dans la couture machine.
Je vous livre le dicton du jour (donné par Jacqueline, vous
avez remarqué, je cite mes sources…) :
"A tissus fins, aiguille et fil fins, à tissus épais, grosse aiguille et
fil plus épais."
Je pense que ce dicton va en aider plus d'une…
Donc, en ce moment, je réfléchis à ce nouveau projet de patch
machine.
Nous avions le choix entre le "Barjo Patch" et le
"Wonky Nine Patch".
Je préfère le WNP car les dessins formés dans le bloc sont
moins pointus que dans ceux formés par le BP.
L'avantage de l'essai en bicolore est que l'on peut éviter
que des tissus de couleur proche soit cote à cote sinon, les 2 façons d'agencer
les tissus me plaisent.
Il va falloir choisir !
![]() |
| Essais de WNP |
Je profite de cet article pour souhaiter à toutes les personnes qui passent par là une très bonne année 2014 !
Voilà, c'est tout pour aujourd'hui.
dimanche 19 janvier 2014
Pour apprendre à piquer à la machine :
C'est une idée de Jacqueline, ma prof de patch : utiliser du papier !
Premièrement, partir à la recherche de feuilles de papier qui ont déjà servies (courrier, documentation professionnelle périmée, publicités…) dont vous n'avez plus besoin.
Ensuite découper des bandes parallèles, des formes rondes ou courbes dans le papier, à l'aide de règle, assiette, verre, règle ondulée…
| Séquence découpage. |
Ensuite, on passe à la pratique c'est-à-dire que l'on coud sur le papier sans utiliser de fil.
Là, je m'entraîne à coudre le long du bord du papier mais je ferai des tests aussi pour suivre un trait après avoir mis 2 morceaux de papier l'un sur l'autre et des épingles.
Autant exploiter l'idée dans tous les cas qui se présentent en couture !
| Peut mieux faire ! |
C'est génial car on peut s'entraîner à l'infini sans dépenser un centime !
Voilà, c'est tout pour aujourd'hui !
A+.
dimanche 12 janvier 2014
La Tour Eiffel, Paris...
Parfois, pour faire de belles photos, nul n'est besoin d'avoir un appareil photo très sophistiqué...un téléphone portable peut faire l'affaire !
Photos prises par mon grand garçon (dans tous les sens du terme) en formation professionnelle pour 8 mois...tous mes vœux de réussite !
Bisous !
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| Arrivée sur les quais, |
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| Pour rejoindre la dame de fer, |
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| Pédaler... |
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| Longer la Seine, |
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| Arrivé ! |
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| La Tour Eiffel, |
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| On vient la voir... |
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| Du monde entier ! |
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| Le vélo de Papi Jean refait à neuf, pour visiter la capitale. |
Bisous !
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