lundi 5 mai 2014

Tuto du Wonky Nine Patch : suite et fin.

Bonjour !
La dernière fois je vous parlais du Wonky Nine Patch fait de blocs composés de 9 morceaux de couleurs différentes.
Aujourd'hui, on passe au tuto WNP de blocs de 2 couleurs, c'est beaucoup plus simple !
Avec cette méthode, on ne fait que 2 blocs simultanément.
Let's go !
- Là, on part de 2 carrés (ici, de 23 cm.) :
2 carrés de même taille.
- On superpose les 2 carrés de tissu :
On aligne bien les bords.
- On coupe les 2 carrés de cette façon :
2 coupes faites.
- Ensuite, on passe à la première permutation.
Cela consiste à intervertir les 2 morceaux du milieu : celui qui est dessus passe dessous.
On obtient ceci :
Après la première permutation.
- On reconstitue les carrés :
A coudre.
- On coud les morceaux de chaque couche comme ils se présentent sans se mélanger les pinceaux.
Après chaque couture, repasser les blocs et coucher d'un coté les marges de couture proprement.
Voici ce que l'on obtient :
Les deux carrés après coutures.
- Passons à la deuxième coupe...
Pour cela, il faut de nouveau superposer les 2 blocs les bords bien alignés et le dessin dans le même sens comme sur la photo :
Les 2 blocs l'un sur l'autre.
- Tourner le tas d'un quart de tour vers la droite comme sur la photo :
Prêt pour la deuxième coupe !
- On coupe comme indiqué sur la photo :
Après deuxième coupe.
- Ensuite on passe à la deuxième permutation des morceaux du milieu.
Comme précédemment, on passe le morceau du dessus dessous.
On obtient ceci :
Après deuxième et dernière permutation.
- C'est presque terminé, il faut de nouveau coudre les morceaux de chaque couche comme ils se présentent.
- Repasser.
On obtient 2 blocs différents "opposés" :
Les 2 blocs cousus.
Ensuite, il faut retailler les blocs à la taille et à la forme voulues pour les intégrer dans un patch.
On peut coudre directement les blocs entre eux ou non…
Il suffit d'aller sur Internet pour trouver une multitude d'exemples.
Voilà, pour le tuto de cette manière, c'est terminé.
Il existe une autre façon de faire le WNP et voici en quoi cela consiste :
- Empiler les 9 carrés ou les 2 carrés suivant ce que l'on choisit de faire (2 couleurs ou 9).
- Ensuite, on fait d'un coup les 4 coupes au cutter.
- Il s'agit maintenant de constituer les blocs "manuellement" c'est à dire que pour chaque bloc, il va falloir piocher dans la pile chaque morceau et le positionner en fonction de sa couleur et de sa place.
Bonne prise de tête en perspective !
D'abord, aligner 9 supports (papier par exemple) pour 9 blocs ou 2 pour 2 blocs.
Puis...
- Mettre le morceau 1 de la couche 1 dans la place 1 du bloc 1,
- Mettre le morceau 2 de la couche 1 dans la place 2 du bloc 2,
- Mettre le morceau 3 de la couche 1 dans la place 3 du bloc 3,
...jusqu'à finir de placer les 9 morceaux de la couche 1.
Là, sur chaque support, on doit avoir 1 morceau de la couche 1 mais placé différemment.
- EPINGLER sur les supports !
Ensuite il faut passer à la couche 2.
- Mettre le morceau 1 de la couche 2 dans la place 1 du bloc 2,
- Mettre le morceau 2 de la couche 2 dans la place 2 du bloc 3,
- Mettre le morceau 3 de la couche 2 dans la place 3 du bloc 4,
jusqu'à la fin, c'est à dire
- Mettre le morceau 9 de la couche 2 dans la place 9 du bloc 1
... vous avez compris, on tourne !
- Reconstituer tous les blocs avec les 9 couches de tissus.
- Coudre ensuite tous les petits bouts entre eux.
Voilà, c'est une autre façon de faire mais moins fun je trouve.
A l’atelier, beaucoup ont utilisé des camaïeux de couleurs pour faire cet exercice et cela a donné des choses vraiment intéressantes.
J’aimerais bien vous montrer les résultats…si c'était possible.
Nous appréhendions un peu au début, les débutantes complètes au patch machine....
A la fin, nous étions toutes ravies de connaitre cette nouvelle façon de faire et de nous être un peu « déniaisées » par rapport au patch machine !
Bref, c’était une expérience très enrichissante qui nous ouvre de nouveaux horizons !
Jacqueline (ma prof de patch vous savez...) a fait un tuto aussi, légèrement différent de celui que je vous ai montré mais au final, cela revient au même.
Vous pouvez aller le consulter là, elle donne plein de bons conseils en ce qui concerne la couture machine proprement dite.
Voilà, c'est tout pour aujourd'hui,
A +.

dimanche 27 avril 2014

Mon Wonky Nine Paaaaatch !

Ce projet m'a permis de me familiariser avec la machine à coudre.
Ce n'était pas gagné du tout car au début j'appréhendais énormément.
Là, je commence à prendre plaisir, j'ai bien fait de persévérer !
Bon, j'ai enfin avancé en ce qui concerne le montage de mes 16 blocs, il me reste maintenant à rajouter une bordure pour terminer le top.
Ce patchwork est prévu pour cacher la rambarde de mon escalier que je trouve moche bref pour cacher la misère !
Il devra représenter un carré de 1 mètre de coté...si tout se passe comme je veux....
Sur la photo ci-dessous, vous pouvez voir que j'ai alterné des blocs bicolores avec des blocs de 9 couleurs.
Il ne s'agit pas de la même méthode si l'on choisit de faire des blocs bicolores ou de 9 couleurs.
Arrête de souffler le vent, j’essaie de prendre une photo !
Bon, comme promis, voici le tutoriel du Wonky Nine Patch :
Je n'ai rien inventé puisque je me suis inspirée de celui-ci mais là, vous l'aurez en français.
Pour faire des blocs de 9 couleurs :
- Pour obtenir des blocs de 21 cm de côté au final, je suis partie de 9 carrés de 25 cm de côté. Les blocs diminuent de taille car les coutures engendrent des marges de couture forcément. J'ai choisi de faire des marges de couture de 0,5 cm.
Cette méthode permet de réaliser 9 blocs d'un coup.
Comme je n'ai utilisé que 8 blocs de 9 couleurs pour mon patch, un bloc ne me sert pas pour le moment.
Là, j'ai choisi des couleurs très différentes les unes des autres mais ce n'est pas une obligation.
C'est assez amusant à faire vous verrez et là, on ne s'occupe pas de l'alignement des coutures.
C'est parti mon kiki !
- Disposer les 9 carrés les uns sur les autres bien alignés et surtout dans un ordre qui ne changera pas par la suite. C'est très important.
Les 9 carrés les uns sur les autres comme ça.
- Passons à la première coupe : procéder comme sur la photo, j'ai oublié de vous dire qu'il faut une lame de cutter qui coupe très bien (neuve tant qu'à faire).
Première coupe, les 9 couches d'un coup ! Schlaak !
- Ensuite, passer le morceau du dessus de la pile de gauche en dessous de la pile de gauche.
On obtient ceci :
Après la première permutation.
- Ensuite, coudre les 2 morceaux de chaque couche comme ils se présentent sans rien changer à l'ordre (très important).
Très important aussi : après chaque couture, repasser le bloc obtenu en couchant les marges de couture vers un coté.
Voici comment j'ai procédé pour éviter de me mélanger les pinceaux quant à l'ordre : 
- D'abord je couds la première couche comme elle se présente, ensuite, je la retourne endroit vers le bas et je pose un poids dessus pour éviter qu'elle ne bouge. Je pose un poids également sur la pile de couches à coudre. De cette façon, je peux interrompre mon travail à n'importe quel moment, je suis sûre que rien n'aura bougé quand je m'y remettrai.
En image, cela donne ceci :
Première couche cousue.
Ensuite, je retourne la couche que je viens de coudre (comme la page d'un livre) endroit vers le bas :
A gauche, la pile "cousue" et à droite la pile "à coudre".
Si j'arrête le travail :
En posant des poids, rien ne bouge.
- Coudre les 9 couches en procédant de la même façon. A la fin, on a donc une pile "cousue" retournée endroit vers le bas et plus de pile "à coudre".
- Ensuite, retourner la pile "cousue" endroit vers soi. La pile est prête pour la deuxième coupe.
- On procède comme indiqué sur la photo ci-dessous :
Deuxième coupe.
- Là, on prend 2 morceaux à la fois du dessus de la pile de droite que l'on fait passer sous la pile de droite.
On obtient ceci :
Après la deuxième permutation.
- Ensuite, c'est la même chose, on coud les 9 couches comme elles se présentent sans changer l'ordre entre elles.
Voici ce que cela donne :
Première couche cousue.
On continue, on coud les 9 couches comme elles se présentent en faisant bien attention à l'ordre.
Quand toutes les couches sont cousues, on retourne la pile endroit vers soi comme indiqué sur la photo ci-dessous :
Pile presque prête pour la troisième coupe.
- Là, on tourne la pile d'1/4 de tour vers la droite pour avoir ceci :
Pile prête pour la troisième coupe !
- Allez, on coupe pour la troisième fois :
Troisième coupe.
- Une fois la troisième coupe faite, on passe les 3 morceaux du dessus de la colonne de gauche en dessous de la colonne de gauche.
En image cela donne ceci :
Je prends les 3 morceaux du dessus colonne de gauche : là à gauche toute sur la photo.
Je glisse mes 3 morceaux sous la colonne de gauche. J'obtiens ceci.
- A nouveau, je couds les 9 couches comme elles se présentent sans changer l'ordre entre elles :
Au suivant !
- On va passer à la quatrième et dernière coupe :
Procéder comme ceci.
- Cette fois-ci, on déplace 6 morceaux d'un coup du dessus de la colonne de droite que l'on fait passer sous la colonne de droite.
On obtient ceci :
Après la quatrième permutation.
- Ensuite, même chose, coudre les 9 couches comme elles se présentent sans changer l'ordre entre elles.
On obtient 9 blocs constitués de 9 morceaux de 9 tissus différents.
Ensuite, il faut retailler les blocs aux dimensions voulues pour les intégrer dans un patchwork.
J'ai choisi des carrés mais après tout, on peut découper n'importe quelle forme...
Avant de me lancer dans cette aventure avec du tissu, pour voir si j'avais bien compris la méthode, je me suis entraînée avec du papier.
9 morceaux de papier différents que je découpais et rescotchais comme si je cousais du tissu.
A la fin, j'avais bien 9 rectangles (je suis partie de 9 feuilles A4) faits de 9 morceaux de papier différents.
9 rectangles de 9 morceaux différents en papier.
Je vous invite à faire la même chose pour éviter de faire des bêtises avec du tissu.
Voilà, c'est fini pour les blocs de 9 couleurs.
Pour les blocs bicolores, ce sera la prochaine fois !
A + !

mercredi 26 mars 2014

Des nouvelles...

Bonjour tout le monde ! 
Petite interruption du blog suite à l’extinction brutale et définitive de mon ordinateur, sans doute était -il devenu trop vieux. Sniff, pas mal de données perdues…
J’utilise celui de mon fils en attendant mais je trouve que les nouvelles versions de Word, Excel et Outlook sont très peu conviviales par rapport aux précédentes, je galère un max !
Coté patchwork, je me suis bien amusée avec le projet machine de Wonky Nine Patch (WNP) proposé par l'atelier.
J’ai tenté le WNP bicolore et celui avec 9 couleurs.
En ce qui concerne le bicolore, on part de 2 carrés de tissus différents pour arriver à 2 blocs bicolores et pour le WNP de 9 couleurs, on part de 9 carrés de tissus différents pour arriver à 9 blocs constitués de 9 morceaux des 9 tissus différents utilisés, vous suivez ?
Je posterai un tuto quand j’aurai terminé d’assembler les blocs et les bandes intermédiaires du top.
C'est cette partie qui m’a donné le plus de fil à retordre…mais c’est aussi là que j’ai le plus appris à propos du patch machine…en faisant des erreurs.
Moi qui déteste découdre, j’ai été servie !
« 100 fois sur le métier remettez votre ouvrage ! ».
Et oui, tant que les coutures ne tombent pas juste, il faut recommencer !
J’ai compris à mes dépends que la mesure et la coupe du tissu sont très importantes.
On peut coudre droit, si la pièce de tissu est mal dimensionnée, les coutures entre les différentes parties du top ne tomberont pas justes.
Voici quelques astuces qui m’ont bien aidée à laisser de côté finalement mon découvite :
Mesurer plutôt 2 fois qu’une avant de découper ou coudre…
Vérifier à chaque étape le résultat.
Se mettre un éclairage supplémentaire derrière la machine à droite du pied presseur (ex : lampe de table…). Je fixe le regard à la droite du pied presseur pour contrôler que le bord de mon tissu suive bien la ligne que j’ai tracée si besoin sur la plaque de la machine, je me fiche que le côté gauche soit éclairé, le pied presseur fait de l’ombre quand je regarde à sa droite.
A l’aide d’une feuille de papier, contrôler la marge de couture faite quand on coud.
Ensuite, si besoin, tracer une ligne au feutre sur la plaque de la machine pour bien marquer la ligne que le bord du tissu doit suivre suivant la marge de couture souhaitée. 
Pour finir, je sais que beaucoup vont bondir en lisant la suite…mais j’assume. Je préfère bâtir à gros points avec du fil à bâtir que de mettre des épingles à la perpendiculaire pour maintenir les tissus entre eux. Je trouve que cela va beaucoup plus vite et surtout, je suis ensuite dégagée du souci d’enlever les épingles quand je couds. Je n’ai alors plus qu’une chose à faire lorsque je couds, c’est vérifier que le bord de mon tissu suive bien le trait à droite délimité par la marge de couture voulue.
C'est beaucoup plus cool, je ne m'occupe même plus de l'aiguille.
Sur le mode d'emploi de ma machine, il est écrit : "Ne piquez pas sur les épingles, retirez-les au fur et à mesure"....
Bon, j'espère avancer et quand le top est cousu, je vous montre.
Et bien voilà, c'est tout pour aujourd'hui !
A +.

mardi 4 février 2014

Puissent-elles ne jamais disparaître !

Vidéo trouvée sur YouTube de FuktigTrasa. Pour démarrer la vidéo, cliquez sur le triangle central.

mercredi 22 janvier 2014

Jakob Schlaepfer, la broderie du futur pour la haute couture :

Voici un article que j'ai trouvé captivant sur "La presse.ca" à propos du monde de la broderie de nos jours.
Je vous le livre tel que.
La maison Jakob Schlaepfer a multiplié les nouvelles techniques, se lançant aussi bien dans l'impression à jet d'encre et la découpe au laser que dans le travail des métaux.
Photo FABRICE COFFRINI, AFP

Par Nathalie OLOF-ORS
Agence France-Presse
Paillettes, sequins, mais aussi découpe laser ou fibre de verre : les étoffes de la maison suisse Jakob Schlaepfer, fondée il y a plus d'un siècle, jouent la carte de l'innovation pour les grands noms de la haute couture.
En 1963, Robert Schlaepfer, le fils du fondateur de cette entreprise créée en 1904, a déposé un brevet sur un procédé industriel qui a révolutionné l'utilisation des paillettes, permettant de les coudre directement sur des métiers à broder, plutôt qu'individuellement à la main.
«La deuxième génération a mis l'accent sur l'innovation», a expliqué à l'AFP Martin Leuthold, directeur artistique, lors d'une rencontre dans son atelier à Saint-Gall, berceau de la broderie en Suisse.
La société Jakob Schlaepfer a alors travaillé étroitement avec André Courrèges, lui proposant des paillettes futuristes à l'époque où le couturier français, fasciné par la conquête de l'espace, allait bouleverser les codes de la mode.
Depuis, la maison Jakob Schlaepfer a multiplié les nouvelles techniques, se lançant aussi bien dans l'impression à jet d'encre et la découpe au laser que dans le travail des métaux.
L'une des dernières innovations est le recours à la fibre de verre, utilisée pour imprimer des motifs qui semblent s'éclairer comme par magie au contact de la lumière.
L'idée est née d'une collaboration avec une troupe de théâtre, raconte Martin Leuthold. Le metteur en scène voulait un costume pour un ange sans pour autant tomber dans «le cliché des ailes et des plumes».
Il s'est alors intéressé de près aux capteurs lumineux, utilisés dans les vêtements de sécurité tels que les uniformes des pompiers, pour produire un tissu permettant à l'ange d'irradier de lumière lorsque les projecteurs s'arrêteraient sur lui.
«C'est une technique de la vie de tous les jours et j'ai voulu voir comment je pourrais la transformer pour l'utiliser dans la mode», explique-t-il en présentant un épais velours noir qui s'illumine une fois placé sous une lampe.
1000 pièces par an
La seconde grande innovation récente, pour laquelle Martin Leuthold s'est vu décerner l'an passé le prix suisse du design, est une technique d'impression utilisant des feuilles d'aluminium pour transférer des motifs floraux sur un tissu de polyester ultra fin.
«Dans la mode, tout ce qui a déjà été vu une fois est déjà vieux. Alors il faut toujours quelque chose de nouveau», argumente-t-il.
Passionné par la tradition textile de sa région, Martin Leuthold cherche volontiers l'inspiration dans les classiques qu'il revisite pour leur donner un ton plus contemporain.
En poste depuis plus de quarante dans l'entreprise, dont il a repris la direction artistique en 1989, il conçoit avec son équipe 1000 pièces différentes par an, la première moitié étant destinée à la haute couture -  Chanel,  Jean Paul Gaultier, Dior ou Versace  -,  la seconde au prêt-à-porter pour des clients comme Louis Vuitton, Marc Jacobs ou Vivienne Westwood.
Résolument haut de gamme, ses coupons se vendent à partir de 100 francs suisses (120$CAN) le mètre, mais peuvent grimper jusqu'à 6000 francs (7200$CAN) pour les plus élaborés.
Si certaines pièces sont réalisées mécaniquement sur les métiers à tisser, de nombreuses étoffes nécessitent un long travail à la main.
À l'atelier, où sont employées 60 personnes, deux ouvrières incrustent des cristaux sur un tweed blanc à l'aide d'une presse tandis que, dans la pièce à côté, une de leurs collègues découpe de larges bandes de tissu parsemées de sequins en trois dimensions avant de les réassembler à la main pour créer une étoffe unique.
Avec l'accélération des rythmes dans la mode, il est plus que jamais nécessaire de créer des pièces qui se distinguent les unes des autres, selon Martin Leuthold.
«Avant il pouvait s'écouler plusieurs semaines avant que les pièces vues à Paris ne se retrouvent à New York ou à Milan. Mais aujourd'hui les gens peuvent voir les étoffes sur leurs tablettes avant même que le défilé ne soit terminé», pointe-t-il.